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DÉCLARATIONS DU CONSEIL NATIONAL -Déclaration du 18 Novembre 2005 (en Arabe et en Français)-Déclaration du 18 juin 2005-Déclaration du 24 Février 2005DÉCLARATION
Le
conseil national du CNES s’est réuni en session ordinaire les 23 et 24 février
2005 à l’université de Bouzaréah (Alger) en présence des représentants de
28 sections locales des établissements de l’enseignement supérieur et après
adoption de l’ordre du jour : -
Le conseil national note que les résultats de la réunion du bureau national
avec le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique
ont été en-deça des attentes des enseignants en particulier concernant la
revendication de la gestion démocratique des établissements de
l’enseignement supérieur. Le conseil prend acte de l’ouverture de quelques
dossiers notamment celui du partenariat social avec le CNES et celui du statut
particulier de l’enseignant du supérieur en attendant des signes probants de
bonne volonté pour leur concrétisation sur le terrain. -
Le conseil national note avec satisfaction la réussite de la journée nationale
de protestation organisée le 07 février 2005 par la mobilisation des
enseignants suite à l’appel du bureau national du CNES qui ont exprimé leur
attachement à la défense de la franchise universitaire et leur refus de l’hégémonie
de l’administration d’une part et le refus de la violence dans le milieu
universitaire d’où qu’elle vient et quelles que soient les raisons
d’autre part et la nécessité de la participation de tous afin d’éliminer
le phénomène de la violence par le respect mutuel entre les différents
partenaires et le respect des libertés syndicales de tous les acteurs de la
communauté universitaire. -
Le conseil national a adopté un plan d’action à court terme résumé dans ce
qui suit : *
L’installation d’une commission nationale chargée de la collecte des
propositions des différentes sections syndicales pour l’élaboration d’un
avant-projet d’amendement du statut particulier de l’enseignant qui servira
comme document de base pour les journées d’études sur le statut qui seront
organisées par le CNES. *
L’envoi d’une lettre à monsieur le ministre de l’enseignement supérieur
et de la recherche scientifique pour l’ouverture de négociations autour de la
plate-forme de revendication du CNES en général et l’installation d’une
commission mixte MESRS-CNES pour la préparation de l’avant-projet
d’amendement du statut de l’enseignant du supérieur. *
La tenue d’un conseil national vers la fin mi-avril 2005 pour l’évaluation
et le suivi et la prise des décisions en conséquence. -
Le conseil national, tout en réitérant son attachement à tous les espaces de
défense des libertés syndicales menacées, décide le gel de l’activité du
CNES dans le comité national pour la défense des libertés syndicales (CNLS)
en attendant l’adaptation des textes régissant son fonctionnement conformément
au statut du CNES.
P / Le Conseil National Le Coordonnateur National A. BOUKAROURA -Déclaration du 18 juin 2004 ALGER, le 18 juin 2004 DÉCLARATION Le Conseil National du Syndicat des Enseignants du Supérieur, s’est réuni les 17-18 juin à ALGER, le Bureau National a présenté le bilan de ses activités, le Conseil a débattu des différents points de l’ordre du jour et a pris un certain nombre de décisions. Après avoir passé en revue la situation organique, il enregistre avec satisfaction l’avancement pris dans la réorganisation de l’ensemble des sections syndicales. Par ailleurs, le Conseil National charge le Bureau de prendre les mesures nécessaires pour enjoindre les sections à se mettre en conformité avec les statuts issus du deuxième congrès. Le Conseil constate que la tutelle n’a toujours pas donné de réponse positive à sa demande de réunion de travail avec monsieur le ministre. Le CNES rappelle que l’absence de dialogue et de concertation entre le partenaire social et la tutelle entraîne une dégradation des rapports et une accumulation des problèmes dont les conséquences ne tarderont pas à se faire sentir. Certaines universités vivent déjà des situations conflictuelles alarmantes. Le Conseil dénonce les atteintes au libre exercice du droit syndical, les intimidations et le harcèlement du recteur de l’Université de SKIKDA, Monsieur TAYIBI Mohamed, contre la section syndicale et les délégués syndicaux. D’autres situations continuent à perdurer, à l’exemple de l’Université de TIZI OUZOU, l’EPAU et MEDEA. Le Conseil National a mandaté le Bureau National pour actualiser la plate-forme de revendications qui sera soumise aux assemblées générales pour son enrichissement dès la rentrée universitaire et décider des formes d’action pour conduire à leur satisfaction. Le Conseil dénonce les tentatives d’ingérence et de déstabilisation du syndicat SNAPAP et exprime sa totale solidarité avec ses adhérent(e)s. Il rappelle que parmi les meilleurs moyens de défendre les libertés syndicales c’est de veiller à l’autonomie des syndicats et à leur fonctionnement démocratique. Dans le cadre de ses activités au sein du CNLS, le Conseil a décidé de soumettre l’avant-projet de Charte pour amendements aux différentes sections qu’il adoptera lors de sa prochaine session. La prochaine réunion du Conseil National se tiendra au début d’octobre. -Déclaration du 19 mars 2004 ALGER, le 19 mars 2004 DÉCLARATION Le Conseil National du Syndicat des Enseignants du Supérieur,
s’est réuni le jeudi 18 Mars 20004. Après examen de la situation organique dans les différents
établissements et à la suite du rapport des trois coordinations, il a accordé
une attention particulière au renouvellement de la section syndicale de
CONSTANTINE. Il enregistre avec satisfaction l’installation du bureau
provisoire en vue de conduire à l’élection du conseil syndical et appelle les enseignants de cette
université à renouveler massivement leur adhésion afin de construire une
section puissante en mesure de prendre en charge les revendications des
enseignants et de faire face aux velléités autoritaires de l’administration
de l’université de CONSTANTINE visant à porter atteinte au libre exercice du
droit syndical. Il
a ensuite procédé par voie élective au remplacement de Monsieur RAHMANI MALIK
membre du Bureau National, démissionnaire, par Monsieur BOUTABA FARID, membre
du Conseil National issu de la section syndicale de TIZI OUZOU. Le Conseil National
constate que la tutelle s’empresse d’appliquer la nouvelle réforme pédagogique
(LMD) dès la rentrée prochaine et cela sans avoir procédé ni à un débat
contradictoire ni à un bilan sérieux. En fait, elle s’efforce de dissimuler
le but inavoué d’une gestion des flux et d’économie budgétaire peu
soucieuse d’une véritable réforme de l’Université. Le CNES réitère son
attachement à une véritable réforme et envisage l’organisation de journées
d’études, associant experts et enseignants, en vue d’éclairer la communauté
universitaire sur les véritables enjeux de cette réforme (démantèlement du
service public universitaire, précarisation de la fonction pédagogique et de
recherche) et de dégager une vision d’une Université publique et
performante. D’ici la tenue de ces journées prévues pour la fin Juin 2004,
le Conseil National appelle les sections à lancer une campagne d’information
et de sensibilisation au niveau des universités.
Il a mis en place une commission de préparation de ces journées d’études,
composée de sept (7) membres du Conseil National. Il constate d’ores et
déjà que la réforme est envisagée sans une démocratisation de la gestion de
l’université. La grave crise qui secoue l’Université de SIDI BEL ABBES
depuis une année illustre de manière significative cette volonté des pouvoirs
publics de dénier aux enseignants le droit d’élire leurs responsables pédagogiques
(doyens et chefs de départements, etc.). En effet, en l’an 2OOO les
enseignants de l’USBA ayant élu les doyens des facultés, ont renouvelé
l’opération en octobre 2OO3, à la suite de quoi le ministre a refusé de
nommer les doyens élus. Depuis, les enseignants de l’USBA ont décidé le
boycott des examens afin de défendre leurs acquis. Le Conseil National apporte
son soutien total et indéfectible aux enseignants et enseignantes de l’USBA.
Notre revendication pour une gestion transparente et démocratique de
l’université devient la priorité absolue de notre combat. Pour cela, le
Conseil National a décidé d’une stratégie graduelle pour atteindre cet
objectif. Dans un premier temps,
il appelle l’ensemble des enseignants à observer une journée nationale de
protestation le 25 Avril 2004 avec les mots d’ordre : « élisons
nos doyens », « pour une gestion démocratique et transparente de
l’Université ». Il appelle les
enseignantes et enseignants à participer massivement au sondage qui sera
organisé le même jour sur le thème : « êtes-vous pour ou contre
l’élection de vos responsables pédagogiques ? » Le Conseil National dénonce
et condamne fermement les graves entraves à l’exercice du droit syndical et
le non respect des lois sociales par les chefs d’établissements
de l’EPAU d’EL HARRACH, des Centres Universitaires de MEDEA, d’EL
OUED et de l’Université de SKIKDA. Il dénonce et condamne également le harcèlement judiciaire dont est l’objet Monsieur OSMANE REDOUANE secrétaire général du Conseil des Lycées d’Alger (CLA). Il exige la fin des poursuites judiciaires contre Monsieur REDOUANE OSMANE et le respect des libertés syndicales par les pouvoirs publics.
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